Corse et Irlande : interdiction des sacs plastiques

Organisateur : l'Office de l'Environnement de la Corse (O.E.C.)
Lieu de l’action :
Corse
Action engagée en/le :
appel à la mobilisation en 1999

Descriptif de l’action : depuis l'appel lancé en 1999 par les organisateurs du Festival du vent de Calvi afin que soient trouvées d'urgence des solutions alternatives pour enrayer la dégradation et la pollution du paysage insulaire, bien du chemin a été parcouru. Le 17 décembre 2002, l’O.E.C. annonce le lancement d'une opération de substitution du sac plastique, avec consultation de la population au printemps 2003. En mai 2003, l’Assemblée Territoriale Corse a voté une motion afin d'interdire le sac plastique sur l'île et d’encourager les solutions alternatives non polluantes.

Moyens mis en œuvre : L’O.E.C. a lancé le 17 décembre 2002, une opération de substitution des sacs plastiques en concertation avec les principaux représentants de la grande distribution, ainsi qu’une consultation de la population au printemps 2003.

Etat des lieux avant l’action : 100 millions de sacs distribués sur l’île et beaucoup étaient jetés dans la nature…

Etat des lieux aujourd’hui : depuis les 23 et 24 mai 2003, l’utilisation et la distribution de sacs en plastique sont interdites en Corse !

Expedition Watch the Waste

Organisateur : Watch the Waste ; association française ayant pour but la sensibilisation de tous à la question des pollutions aquatiques. L’association Watch the Waste s’attache à participer à la collecte d’informations pour soutenir la recherche scientifique sur les déchets en mer.
Lieu de l’action : Atlantique Nord Est
Action engagée en/le : 10 octobre 2009, départ de la première expédition de reconnaissance de déchets en Atlantique !

Descriptif de l’action : localiser les zones d’agglomération de déchets en haute-mer. L’association veut mettre en place un Portail d’Observation des Déchets en Mer (PODEM), qui permettra de mettre en place une cartographie collaborative en temps réel des déchets flottants sur les océans.

Moyens mis en œuvre : Expédition Atlantique 2009/2010
Moyens mis en oeuvreLa première expédition Watch the Waste a pour objectif de mettre à jour une typologie simplifiée de caractérisation des déchets et une méthode de signalement permettant le fonctionnement du Portail d’Observation des Déchets en Mer (PODEM). L’expédition part autour de l’Atlantique Nord identifier les zones d’agglomération détritique tout au long de son trajet.

Etat des lieux avant l’action : Etat des lieuxEn 1999, Charles Moore découvre le Great Pacific Garbage Patch, une étendue de déchets grande comme quatre fois la France au cœur de l’Océan Pacifique. La difficulté de repérage et de comptabilisation de ces déchets, un manque de visibilité « chez nous » est une des causes de l’absence d’initiatives publiques consacrées à la question des macro-déchets en pleine mer.

Etat des lieux aujourd’hui : au 12 décembre, l’équipage quitte Dakar pour parcourir l’Océan Atlantique à la recherche de nappes de déchets.

Méditerranée : interdiction des rejets de navires

Organisateur : Organisation des Nations Unis (O.N.U.)
Lieu de l’action : Mer Méditerranée
Action engagée en/le : 1er mai 2009

Descriptif de l’action : L’O.N.U. dans le cadre du Plan d’Action pour la Méditerranée (P.A.M.) a interdit le 1er mai 2009 le rejet des déchets domestiques en Mer Méditerranée par les navires la fréquentant.

Moyens mis en œuvre : L’O.N.U. a mis en place une législation interdisant les rejets en mer d’ordures par les navires.

Etat des lieux avant l’action : Avant cette restriction, les navires pouvaient jeter leurs ordures à partir de 12 milles nautiques des côtes.

Etat des lieux aujourd’hui : Il est interdit pour les navires naviguant en mer Méditerranée de jeter leurs déchets en mer.

OSPAR pour une quantification et une caractérisation des déchets

Organisateur : OSPAR ; la Convention OSPAR est l’instrument légal actuel qui guide la coopération internationale pour la protection de l’environnement marin de l’Atlantique du Nord-Est.
Lieu de l’action : Atlantique du Nord Est, décomposée en 5 zones d’études :

Action engagée en/le : en 1993

Descriptif de l’action : La convention OSPAR contient une obligation générale de collaborer à la surveillance et à l'évaluation régulières de l'état de l'environnement marin dans le secteur maritime.

Moyens mis en œuvre : Un ensemble de cinq stratégies thématiques abordent les principales menaces qui ont été identifiées dans le domaine de compétence de la Convention OSPAR, à savoir : biodiversité et écosystèmes, eutrophisation, substances dangereuses, industrie du pétrole et du gaz en offshore, et substances radioactives, coordonnées par une stratégie pour un programme de surveillance et d'évaluation commun, qui établit le bilan de santé de l'environnement marin et suit la mise en place et les améliorations qui en découlent sur l'environnement marin. Ces six stratégies s'intègrent pour étayer l'approche éco systémique.

Etat des lieux avant l’action :

Etat des lieux aujourd’hui :

EuroSIMA : Polybags et industries de la glisse

Organisateur : EuroSIMA cluster ; réseau d’acteurs privés et publics qui contribue à la promotion et au développement de la filière glisse en Aquitaine.
Lieu de l’action : Principalement en Aquitaine ; cette initiative pourra ensuite se généraliser aux industries textiles du monde entier utilisant ces polybags.
Action engagée en/le : Premières études engagées en 2008 (étude menée sur l’analyse du cycle de vie et une étude d’éco-conception des polybags).

Descriptif de l’action : L’industrie de la glisse achète et utilise pour conditionner et protéger ses différentes gammes de produits textiles, un emballage plastique, le polybag. descriptif de l'action Il a été quantifié que l’ensemble de la filière glisse à l’international utilise plus de 100 millions de polybags par an. Consciente des impacts environnementaux qu’elles peuvent induire, les entreprises de la glisse ont confié au laboratoire BIO Intelligence Service la réalisation d’une Analyse de Cycle de Vie (ACV) du polybag existant et une étude d’éco-conception pour identifier une solution plus écologique aux polybags actuels.

Moyens mis en œuvre : Une analyse du cycle de vie du polybag et une étude d’éco-conception sont menées.

Etat des lieux avant l’action : Chaque année la filière glisse internationale utilise 100 millions de polybags pour conditionner ses produits. L’impact environnemental est important, car le polybag n’est pas recyclé.

Etat des lieux aujourd’hui : Une analyse des coûts de mise en place d’une filière locale de recyclage des polybags a permis de mettre en évidence son intérêt environnemental et économique. Des tests et des négociations sont en cours avec des entreprises de recyclage des matières plastiques.
Plus d’informations sur : www.eurosima.com